Passer au contenu principal

Ce soir, il va pleuvoir. Il faut tout emporter.

Voilà votre phrase de départ. En fait, c'est le deuxième exercice demandé par mon prof, dans mon atelier de création. Si vous voulez jouer avec moi, laissez-vous aller à créer un petit texte inspiré de ces mots.

J'ai à remettre un travail à ce sujet mais rassurez-vous, j'ai déjà un bon filon et je ne profiterai pas de vos idées pour augmenter ma moyenne.

Je suis juste curieuse de savoir ce que cette phrase (tiré d'un conte africain) vous inspire.

Commentaires

Anonyme a dit…
Le conteur Kama Sywor Kamanda sera au café étudiant du Pavillon Alexandre-Taché (UQO)de 18h30 à 20h00 le mardi 31 janvier pour partager ses histoires.

Le tout sera diffusé en direct sur les ondes de REEL-RADIO.

Messages les plus consultés de ce blogue

Délivre-nous du mal

J'aime visiter des expositions ou des musées portant sur un artiste en particulier. De cette façon, je sens que je rencontre une personne et que j'apprends à la connaître. J'ai ainsi découvert Degas (ma première passion artistique, à 16 ans), Dix, Chagall, Matisse, Munch, Van Gogh, Rembrandt et plusieurs autres. Certains artistes me fascinent, comme Courbet et Caravaggio, d'autres me frustrent, comme Picasso (j'ai lu la bio de sa xième femme, Françoise Gilot et depuis, je ne suis pas capable de le sentir). J'aime aller à la rencontre de ces génies qui réinventent notre façon de voir le monde. Durant mes pérégrinations dans les musées, aucun artiste n'a su me toucher autant qu'Antoni Gaudi. Je l'ai rencontré un peu par hasard. Notre guide EF, en 2006, Flora, nous parlait avec des étoiles dans les yeux du Parc Güell. Je me demandais ce qui l'allumait autant. Cela n'a pas pris de temps pour que je comprenne les raisons de son amour pour l'...

Ralentir

Je voulais faire ma sérieuse et vous trouver une définition du slow travel. Je me disais que ça ferait plus crédible de parler de cette façon de voyager en commençant par citer ce qu'en pensent les spécialistes de la question. Quand je suis venue pour googler le terme, le réseau du Rusty Pelican, auberge où nous demeurons, s'est mis à ralentir. J'ai pris ça comme un message. Je suis à l'Ile Maurice, en plein milieu de l'océan Indien. Je ne peux me dépêcher à trouver ce que ça veut dire que de voyager lentement. Vous googlerez le terme vous-mêmes, donc. Moi, je me contenterai de vous parler de ma vision du voyage au ralenti. Lors de notre précédent périple, en 2007-2008, nous avons commencé l'année en lion. Allemagne, République tchèque, Pologne, Autriche, Slovaquie, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, tout cela en deux mois et demi. Je me souviens que notre rythme était haletant. Je me souviens aussi que, le 19 octobre 2007, je me suis cassé la cheville en descenda...

Overlanding

Depuis le 2 janvier, nous faisons un voyage organisé par Intrepid, une compagnie australienne que nous aimons beaucoup. Notre guide, notre cuisinier et notre chauffeur sont trois Kenyans extrêmement gentils et compétents, de vrais pros qui passent leur vie à sillonner le sud et l'est du continent africain à bord d'un immense camion. Attention, nous ne pouvons nommer le véhicule qui nous transporte un autobus, sous peine de nous faire chicaner par notre gentil conducteur James. C'est bel et bien à bord d'un truck tout de même assez confortable, mais sans air climatisé, que nous voyageons avec une quinzaine d'autres touristes provenant de l'Australie, bien sûr, mais aussi de la Grande-Bretagne, du Danemark, de la Chine, de la Suisse, de la Corée du Sud et du Canada. Juché sur des grosses roues, notre camion passe partout. Rien ne lui résiste. Avec lui, nous visitons parcs nationaux et déserts. Nous ne prenons pas toujours les belles routes pavées, loin de là. N...