Passer au contenu principal

Métamorphose des fêtes


Il y en a, pour le temps des fêtes, qui s'achètent une petite robe noire. D'autres qui se font peigner comme Madonna.

Moi, pour les fêtes, j'ai changé mon template de blogue...

On se fait les métamorphoses que l'on peut, que je me suis dit.

Pourquoi ce changement de look?

Probablement parce que je n'ai pas écrit depuis le 1ier novembre et qu'à chaque fois que j'ouvre mon blogue, je me sens un peu anxieuse et je me demande si je vais pouvoir écrire de nouveau, moi qui autrefois nourrissais l'espace virtuel de chroniques plus ou moins personnelles au moins deux ou trois fois par semaine...

Pendant ma période de blogueuse léthargique, j'ai lu beaucoup de blogues. Sophie, Josée, Stéphane, mère indigne, enfin toutes sortes d'écrivains publics qui sont souvent des personnalités médiatiques. On dirait que plus je les lis et moins j'écris. Status anxiety, je suppose. Je me dis qu'avec la prolifération des blogues, il y a sûrement quelqu'un de plus intelligent que moi qui a su parler de ce que je voulais dire avant moi... Il y a un côté de moi qui fera en sorte que je resterai toute ma vie (en partie) une petite fille de secondaire 1 qui se tient dans son casier et à la bibliothèque... Il y a tellement de monde populaire qui parle si bien que je m'enterre. Ce soir, je sors de ma case pour venir vous parler et ça fait du bien!

En tous cas, avec ma gang de collègues plus prolifiques et plus cool, nous avons été élus Personnalité de l'année par le Times. Tiens, c'est pour fêter cela, la métamorphose...

Pour fêter aussi les vacances, le solstice (car nous ne pouvons plus parler de Noël au Canada), la fin de la longue session, mon voyage qui approche et surtout la chance que j'ai d'être en vie et entourée d'amis aussi en vie dans un pays qui est en paix (malgré l'élection de Stéphane Dion, il fait quand même bon vivre ici). Il neigera bientôt et j'irai marcher jusqu'au golf de st-André et près du Canal Rideau.

Comme le dit ma chanson de Noël préférée:

"Have yourself a merry little christmas"


Je reviendrai bientôt dans mon nouvel environnement. Vous êtes aussi les bienvenus, bien sûr.

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Ralentir

Je voulais faire ma sérieuse et vous trouver une définition du slow travel. Je me disais que ça ferait plus crédible de parler de cette façon de voyager en commençant par citer ce qu'en pensent les spécialistes de la question. Quand je suis venue pour googler le terme, le réseau du Rusty Pelican, auberge où nous demeurons, s'est mis à ralentir. J'ai pris ça comme un message. Je suis à l'Ile Maurice, en plein milieu de l'océan Indien. Je ne peux me dépêcher à trouver ce que ça veut dire que de voyager lentement. Vous googlerez le terme vous-mêmes, donc. Moi, je me contenterai de vous parler de ma vision du voyage au ralenti. Lors de notre précédent périple, en 2007-2008, nous avons commencé l'année en lion. Allemagne, République tchèque, Pologne, Autriche, Slovaquie, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, tout cela en deux mois et demi. Je me souviens que notre rythme était haletant. Je me souviens aussi que, le 19 octobre 2007, je me suis cassé la cheville en descenda...

L'ébène et l'ivoire

Vous connaissez les paroles de la chanson: "Ebony and ivory, live together in perfect harmony, side by side on my piano, why don't we?" Paul McCartney et Stevie Wonder qui chantent ensemble au piano. L'image est belle: le Blanc et le Noir en harmonie. Égaux, ensemble. Qu'en est-il de la réalité, ici, en Afrique du Sud, où le régime de l'Apartheid a été aboli au début des années 90? Est-ce que l'ébène et l'ivoire vivent ensemble sur le même piano? Vous savez sans doute qui est Mandela. On en a beaucoup parlé lors de sa mort, il y a quelques semaines. Vous savez aussi que le régime de l'Apartheid faisait en sorte que Blancs et Noirs ne vivaient pas comme des touches sur le même piano, mais devaient évoluer dans des orchestres complètement différents. Je ne vous raconterai pas l'Histoire. Si vous ne la connaissez pas, louez "Invictus" ou allez au cinéma voir "A Long Walk to Freedom". Ces films sont imparfaits, mais ils montr...

Délivre-nous du mal

J'aime visiter des expositions ou des musées portant sur un artiste en particulier. De cette façon, je sens que je rencontre une personne et que j'apprends à la connaître. J'ai ainsi découvert Degas (ma première passion artistique, à 16 ans), Dix, Chagall, Matisse, Munch, Van Gogh, Rembrandt et plusieurs autres. Certains artistes me fascinent, comme Courbet et Caravaggio, d'autres me frustrent, comme Picasso (j'ai lu la bio de sa xième femme, Françoise Gilot et depuis, je ne suis pas capable de le sentir). J'aime aller à la rencontre de ces génies qui réinventent notre façon de voir le monde. Durant mes pérégrinations dans les musées, aucun artiste n'a su me toucher autant qu'Antoni Gaudi. Je l'ai rencontré un peu par hasard. Notre guide EF, en 2006, Flora, nous parlait avec des étoiles dans les yeux du Parc Güell. Je me demandais ce qui l'allumait autant. Cela n'a pas pris de temps pour que je comprenne les raisons de son amour pour l'...