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Messages

Pretty in Pink

Vous savez ce que j'ai fait aujourd'hui? Oui, bien sûr, c'est dimanche et je n'ai pas d'enfants, je me suis donc levée tard, j'ai lu La Presse au complet et j'ai regardé la pluie qui tombait sans arrêt. Voilà qui est habituel pour moi. Ce qui est inhabituel, c'est que je n'avais pas d'auto à ma disposition et que je suis donc restée confinée à mon domicile de la terrasse du Ruisseau. Oui, j'aurais pu emprunter un des autobus qui passe à toutes les deux heures, j'aurais pu payer 20$ pour prendre un taxi ou j'aurais pu mettre 30 minutes à me rendre à l'attraction la plus proche: un magnifique Tim Hortons où, lorsqu'on commande une douzaine de bagels, on nous demande si nous les désirons toastés... Non, je n'ai pas été l'aventurière outaouaise que j'aurais pu être et je suis restée chez moi. J'étais bien décidée à travailler lorsque quelqu'un a sonné. Personne ne sonne chez nous. A part un témoin de Jéhovah q...

net-free

Je suis dans le jus, je l'admets. Je dis à chaque fois qu'on ne m'y reprendra plus. Je ne serai plus jamais à la dernière minute. Et le pire, c'est que je me crois...vraiment. Et, à chaque fois, je me ramasse, comme ce soir, à courir après les minutes qui s'envolent de plus en plus vite. Je suis en train de terminer mon dernier travail pour mon atelier de création. Du jus de créativité, je vous dirais qu'il ne m'en reste plus beaucoup à ce temps-ci de l'année. A vrai dire, j'ai plus le goût de faire ma vaisselle et de faire le ménage de tous mes souvenirs (ce qui est une tâche considérable) que de créer quoi que ce soit. Mon texte n'est pas ce que j'ai fait de mieux mais j'ai essayé de ne pas trop faire de fautes, ce qui devrait me permettre de quand même bien m'en sortir. Demain, tout sera fini. Pourquoi ce titre "net-free", vous demandez-vous, peut-être. C'est qu'aujourd'hui, le réseau informatique de l'éco...

Confessions on a dance floor

Toute la semaine, on annonçait la venue de la Madone en terre québécoise. Je me disais que je ne l'avais jamais vue en spectacle et que ça manquait à ma vie de groopie finie. J'ai écrit à mes soeurs qui se sont empressées de me dire qu'elles voulaient des billets. Je me suis dit que je tenterais ma chance, sans vraiment y croire. Ce matin, je ne me suis pas levée à 5 h comme j'aurais pu, si j'avais été une real. Je me suis quand même réveillée un peu plus tôt qu'à mon habitude et je n'ai lu que Foglia (qui est en deuil: son chat préféré, Picotte, est mort), sans même me faire de café. Plutôt que de lire tout l'avant-midi, nous sommes partis, vers 8 h 45, direction terminus Voyageur de Gatineau où des billets devaient être en vente selon mes sources Internet. Nous arrivons à la succursale située sur de la Savane (il faudrait un jour qu'on m'explique où se trouve la savane sur ce boulevard car il me semble que rien ne s'éloigne plus d'une s...

Dimanche matin

Hier soir, au souper, nous discutions de nos dimanches d'antan. Pour 3 des 5 personnes rassemblées autour de la table (dont moi), les dimanches matins étaient marqués par l'inévitable messe dominicale. Je me rappelle d'avoir aimé cette activité. Bien sûr, je n'ai jamais apprécié devoir me tirer du lit et couper mon sommeil d'adolescente pour me rendre à l'église. Une fois rendue, une partie de moi aimait la solennité de la messe. J'aimais ses chants et sa constance. On ne dérogeait jamais du plan et tout le monde faisait ce qu'il avait à faire. L'univers était en ordre et j'envisageais avec joie qu'après la longue cérémonie, il me resterait encore une belle journée de congé, juste pour moi. Les magazins seraient fermés et les soucis prendraient une pause, car ce serait "le jour du Seigneur". Bien sûr, je ne comprenais pas grand chose à ce qui se passait en avant. Le sermon du prêtre me paraissait si long et dénué de sens que je n...

Pour célébrer l'équinoxe!

Pour célébrer la fin de l'hiver voici le texte d'une des plus belles chansons que j'aie entendues depuis lontemps... Elle se retrouve sur le plus récent disque de Stacey Kent, une chanteuse jazz qui fait de très bons "covers" de vieux standards accompagnée de son chum Jim Tomlinson qui est un excellent saxophoniste... Chez moi, ça joue en boucle depuis deux semaines, un bon remède pour contrer le blues de l'hiver qui ne veut pas finir. Mathieu trouve qu'elle me représente bien et je crois qu'il a raison... Jardin d'hiver Je voudrais du soleil vert Des dentelles et des théières Des photos de bord de mer Dans mon jardin d'hiver Je voudrais de la lumière Comme en Nouvelle Angleterre Je veux changer d'atmosphère Dans mon jardin d'hiver Ma robe à fleur Sous la pluie de novembre Tes mains qui courent Je n'en peux plus de t'attendre Les années passent Qu'il est loin l'âge tendre Nul ne peut nous entendre Je voudrais du Fred Ast...

All inclusive

Suis-je la seule, en cette fin d'hiver qui refroidit l'âme, à ne souhaiter que de prendre un daiquiri servi sur un bar flottant, dans un all inclusive situé à quelque part entre la Jamaïque et la Guadeloupe? Suis-je la seule à vouloir m'envoler là où le ciel est bleu et où le mot farniente fait partie du vocabulaire usuel des vacanciers qui ne font que respirer lentement et lire des revues pas trop intelligentes? A voir les mines patibulaires d'à peu près chaque personne que je rencontre ces jours-ci, je crois que je ne suis pas la seule à souhaiter se pousser vers le sable et les chaises longues donnant sur l'eau couleur d'azur... Vous, vous allez bien? Peut-être fais-je de la projection... J'ai choisi de travailler dans le monde de l'éducation mais je ne suis pas certaine si je m'adapte bien au mode de vie et à l'horaire scolaires. Oui, j'apprécie mes semaines de relâche et mes longs congés estivaux mais parfois (souvent même) j'aimera...

Oscars

Ce soir est un grand soir, c'est bien sûr la soirée des Oscars! Je n'ai même pas encore eu le temps de remplir mon ballot mais je peux tout de suite prédire une soirée Brokeback Mountain. Je m'en vais regarder l'inévitable "pre-show" et je me demande qui attirera l'attention, cette année... Quelle bonne façon de ne pas penser à demain matin qui arrivera trop vite que ces Oscars! Je vous laisse, je m'en vais remplir mon ballot . Bonne soirée à tous!

Québec love

Je suis à Québec et je vous écris. Si j'étais un peu plus techno, j'aurais apporté mon câble USB et je vous aurais téléchargé les photos de la magnifique marche que je viens de prendre sur la Promenade des gouverneurs. J'étais seule et il faisait froid. Il n'y a que quelques touristes qui osent s'aventurer dans le Vieux- Québec et ça fait mon grand bonheur. J'ai cherché sans cesse Jacques Poulin...Pas de chance, il est encore à Paris. Je suis d'accord avec ma soeur Sly, la semaine de relâche devrait être démocratisée. Il me semble que mon coeur et mon corps avaient besoin d'un arrêt et d'un cappucino du Temporel! A chaque minute de repos, entre deux marches, je lis The Wonder Spot, de Melissa Bank. QUEL EXCELLENT LIVRE, wow. Si vous ne l'avez pas lu et que vous aimez les romans de filles juste assez névrosées, ce livre est pour vous! Demain, je vais au Musée du Québec, revoir les oies blanches de Riopelle et les magnifiques Lemieux qui me font to...

Relâchée

Je suis relâchée en liberté ... pour une petite semaine. Comme prévu, je me suis reposée à St-André et je me sens mieux. C'est fou ce que ça peut faire un peu de comfort food, des rires et beaucoup de télé pas trop intello! Wow, mais quelles cérémonies de clôture avons-nous eues! Je suis presque aussi ébahie qu'un Alain Goldberg en transe lors d'une triple boucle piquée! Pourtant, j'ai des dizaines de choses à faire avant mon départ pour Québec, mercredi matin. La différence d'avec mon état habituel (qui, ces derniers temps, ressemblait au Cri de Munch, comme vous avez pu le lire dans ce blogue)? Je décide de ce que je ferai et surtout je décide du moment où je ferai ce que j'ai à faire. Voilà la différence. J'ai un travail à faire pour mon cours d'atelier de création. En soi, c'est un stress pour moi (bonjour loisirs!). Cependant, je me suis calmée et ai travaillé à mon rythme en me branchant sur Espace Musique. Oui, elle m'énerve cette Sophie m...

Relâche névrosée?

Travailler dans le milieu scolaire a indéniablement ses avantages! Un de ceux-ci est, bien entendu, celui de pouvoir jouir d'une semaine de congé à la fin février ou au début mars. Il me reste deux petits jours d'école et je pourrai me dire en relâche. Bien sûr, ceux qui me connaissent bien savent que j'ai un problème perceptuel avec toutes les sortes de vacances. Par exemple, en ce moment, il me semble que ce congé durera très lontemps, des mois peut-être. Je le sais bien, la semaine filera à la vitesse de l'éclair et oups, on sera déjà rendu au dimanche! Je le sais mais je tombe dans le panneau à chaque fois. Mon deuxième problème vacancier est, justement, que je trouve trop vite qu'il ne me reste pas beaucoup de temps pour faire tout ce que je désire accomplir. Je voudrais en profiter pour relaxer (dormir jusqu'à midi en me calant sous ma couette et en me ré-endormant si j'ai le malheur de me réveiller à 7 h, lire 12 heures consécutives, regarder des Opra...

Voyage, voyage

Je n'ai pas voyagé depuis quelques temps (Toronto début janvier) et je pars pour la prochaine fois à la fin mai (France et Espagne avec mes étudiants). Je suis dans un creux et je me voudrais bohême. Je voudrais décider de partir le jour même (genre demain ou max. samedi) à destination d'un endroit que je n'ai jamais vu (genre Vienne ou Prague ou des îles désertes du Pacifique). Lundi, je ne suis pas rentrée travailler. Je ne me voyais pas assise à mon bureau, en train d'être utile et productive. J'ai mariné dans mon jus de déprime sédentaire. Le lendemain, je suis partie travailler sans grande joie. J'aurais voulu m'envoler. Plutôt, je suis rentrée sagement là où j'étais attendue. Fidèle. Soumise. Travaillante. J'entre facilement dans le rang et je me dis que je vais en sortir de ce rang, un jour. En fait je vais en sortir dans un an et demi, lors de cette année que je prendrai pour voyager. Je n'ai jamais voyagé plus d'un mois de temps. En ...

Pluie de février

Suis-je la seule à m'ennuyer de l'hiver? J'avoue que je suis heureuse de ne pas avoir à m'inquiéter du fait que ma Golf 1998 ne parte pas le matin. J'avoue que je ne m'ennuie pas trop des froids sibériens (genre -40 sans le refroidissement éolien) que nous connaissons habituellement à ce temps-ci de l'année. OK. Mais, vous trouvez pas ça déprimant, vous, ce demi-hiver fait de températures de 10 degrés et de pluie verglaçante? Le canal Rideau est toujours fermé et nous ne pouvons goûter à ce froid revigorant qui marque habituellement nos hivers. J'aime bien mes étés frais et mes hivers glaciaux. Pourquoi est-ce que j'aime tant le froid? Peut-être parce qu'il givre mes préoccupations. Parce qu'il m'énergise aussi. Sûrement aussi parce que j'aime la différence, j'aime apprécier ce que plusieurs personnes détestent. Je sais aussi que j'ai la chance de posséder un manteau chaud et de bonnes bottes. Itinérante ou nouvelle immigrante...

Saturday night fever

Vers 15 ou 16 ans, je me disais que, le samedi soir, il devait être si magique d'aller danser dans un bar, lorsque j'aurais enfin atteint mes 18 ans. Pour combler ce désir, j'ai donc, lorsque l'état québécois me l'a permis, déjà "sorti" le samedi en allant danser dans des endroits où l'on ne s'entendait pas parler et où j'étais plus souvent qu'autrement plus mal à l'aise qu'autre chose. Pourtant, j'avais tant rêvé de me retrouver dans ces endroits. Que voulez-vous? Quand vous habitez la région de Lachute, le seul bar où vous pouvez aller danser se nomme le Vide-Sac! Avec un tel nom, il ne faut pourtant pas s'attendre à y vivre l'extase des folles soirées du Studio 54 de Manhattan! Mes seuls souvenirs de cet endroit? La chanson Black Betty, qui finissait invariablement la soirée et les "vieilles" de 22 ans qui dansaient autour de leurs sacoches, lors des Ladies Night (soirées où l'on faisait accroire aux fil...

Verglas!

Ceux qui me connaissent et qui lisent ce blogue savent comment j'aime rester chez moi à prendre mon temps et à vivre à mon rythme. On dirait que le bonheur est triplé quand une journée de congé arrive inopinément. Après une mauvaise nuit, peuplée de cauchemars à coucher dehors, je me lève. Mathieu, ahuri, me parle de la patinoire qui s'étale devant notre porte et qui semble s'étendre sur le sud du Québec en entier. Je me dis que je travaille dans une école privée et que celles-ci ne sont jamais fermées, à moins d'une attaque nucléaire...et encore. J'allume la radio et le bien-aimé animateur me dit ce que j'avais le goût d'entendre: le nom de mon école avec la mention FERMÉE. Je jubile. Mathieu sacre. Il faut comprendre que sa planif est serrée et que de manquer un cours a un effet dévastateur sur celle-ci. Il bougonne jusqu'à temps que je lui dise que je mettrai du Baileys dans son café pour célébrer. Ce que je fais. Et nous buvons notre joyeux café irla...

Ce soir, il va pleuvoir. Il faut tout emporter.

Voilà votre phrase de départ. En fait, c'est le deuxième exercice demandé par mon prof, dans mon atelier de création. Si vous voulez jouer avec moi, laissez-vous aller à créer un petit texte inspiré de ces mots. J'ai à remettre un travail à ce sujet mais rassurez-vous, j'ai déjà un bon filon et je ne profiterai pas de vos idées pour augmenter ma moyenne. Je suis juste curieuse de savoir ce que cette phrase (tiré d'un conte africain) vous inspire.

Mots aimés et mots détestés

Je remercie les personnes qui se sont exprimées au sujet de ma dernière question. Il serait intéressant d'analyser ce que veulent dire les choix de chacun... Voici les mots que j'aime particulièrement: Agrume (surtout à ce temps-ci de l'année et plus particulièrement les mots citron et pamplemousse ) Irlande (je pense à un beau vert énergisant) Rafale (il y en a trop peu cet hiver, j'aime bien aussi le mot bordée ) Safran (ce mot me parle d'un pays lointain et est aussi musical) Merlot (un nom de vin qui ressemble à un nom d'oiseau, j'aime particulièrement ce mot prononcé à l'anglaise) Et voici ceux que je n'aime pas: Idoine (ne dit pas ce qu'il veut dire) Braquette (fait partie de conversations plates sur les impôts) Épithète (je déteste ce mot depuis mes cours de français du primaire) Gaminet (laid, laid, laid, il doit y avoir mieux que ça pour parler d'un T-Shirt; mouflet est guère mieux pour remplacer muffin,...

Atelier de création

Ce soir j'ai commencé mon nouveau cours qui se nomme Atelier de création . J'ai hâte et j'ai peur à la fois. J'aime écrire mais je n'ai pas toujours une imagination florissante. La prof devrait nous donner, durant la session, des techniques pour contrer le manque d'inspiration. Une de celles-ci se nomme la contagion. Il s'agit de s'inspirer des idées des autres pour s'aider à créer. Par souci d'intégration de la matière, je veux donc utiliser cette technique avec vous. En effet, notre premier devoir consiste à nommer les 5 mots que nous aimons le plus et les 5 mots que nous aimons le moins. Si vous aviez à faire ce devoir, quels mots choisiriez-vous? Je vous donne les miens bientôt mais je suis curieuse de savoir les vôtres (vous pouvez aussi m'expliquer les raisons qui ont guidé vos choix).

Puisque toute bonne chose a une fin

Je rentre au travail demain. Les cours ne recommencent que dans une semaine mais je dois planifier ma session, faire le ménage de mon bureau, retrouver le chemin professionnel duquel je me suis joyeusement écartée depuis deux semaines. J'aime beaucoup mon travail. J'aime moins me lever tôt. J'aime moins me retrouver, moi éternelle procrastinatrice, avec des listes de choses à faire que je remets toujours à plus tard. Je crois que je serais incapable de ne pas travailler. J'aime me sentir utile et appréciée professionnellement parlant. Cependant, il est clair que la vie de bureau et ses contraintes temporelles ne sont pas toujours faites pour moi, qui ai un tempérament bohême et voyageur. Je me sens un peu nerveuse, en ce dimanche soir, mais c'est pas si pire. Les vacances ont été bonnes. J'ai marché, j'ai ri, j'ai bien mangé, bien respiré, ai vu de bons films, ai lu de bons livres, ai passé du temps avec ceux que j'aime. Comme je l'ai écrit il n...

Bonne année!

Je vous souhaite tout ce qu'il y a de mieux pour 2006. Comme je l'ai déjà écrit, 2006 sera, je le souhaite, une année ataraxique. A 35 ans, j'aimerais prendre les décisions qui me permettront de trouver la paix de l'âme que je recherche depuis trop longtemps déjà. Changer de job? Prendre plus de bains chauds pour faire moins d'insomnie? Faire plus de sport et manger plus de légumes verts? Écrire plus? Lire Proust? Aller plus souvent à St-André? Avoir des loisirs créatifs et non stressants? Je ne sais pas. Mais je sais qu'un changement s'impose car je me sens bien en ce moment alors qu'il y a 10 jours, je ne savais pas si je me rendrais à Noël en une seule pièce, tant je sentais que ma vie était un vaste tourbillon. Tout est juste une question de perception. Une petite semaine à St-André , quelques bons partys, la découverte de la chanson Hung up de Madonna et la perspective d'un séjour agréable à Toronto et tout va mieux. Je vois cette fameuse lumiè...

Des vacances (et une année 2006?) ataraxiques!

Ataraxie: Tranquilité de l'âme. Chez les stoïciens, état d'une âme que rien ne trouble, idéal du sage. (Petit Robert) A la suite de ma dernière entrée, Claude me formulait le souhait que 2006 soit une année ataraxique. Bien sûr, je ne me rappelais pas de la définition de ce mot, dont nous avions déjà parlé, à l'école, je crois. Je pensais qu'il s'agissait d'une maladie (je mélangeais ataraxie et ataxie), jusqu'à ce que Kine m'écrive le sens du mot, ce matin. En cherchant dans le Robert, j'ai découvert à quel point le mot ataraxie représentait ce que je recherche le plus au monde: la paix de l'âme. Mes vacances à St-André ont tout pour me rapprocher de l'état ataraxique souhaité: Le matin, je me réveille tôt, puis je me rendors, jusqu'à midi en général Je descends dans la cuisine, me fait un bon café et mange des toasts avec du bon fromage Je prends ma douche, sans me presser puis je me dis que j'ai encore une belle grande journée dev...