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Bend it like Beckham


Je ne connais rien au soccer.

Je ne sais pas ce qu'est un corner.
J'ignore les raisons qui peuvent faire en sorte qu'un joueur se fasse brandir à la figure un fameux carton jaune.
Parlant des joueurs, je ne connais que Zidane, Beckham et Ronaldhino. Et encore, juste de nom ou de figure pour le délectable anglais marié à l'ancienne fille des Spice Girls.

Je ne connais donc rien au soccer, malgré tous les efforts pédagogiques de Mathieu qui, lui, est un vrai fan.

Par exemple, je sais que je suis heureuse quand le Portugal gagne et extatique quand les États-Unis perdent. Je sais que je voudrais bien que les Espagnols gagnent la Coupe mais que j'aimerais bien aussi que l'Angleterre, pays natal du sport, soit victorieuse.

Pourquoi ces préférences?

- Parce que j'ai un ami et des élèves portugais qui jubileraient si leur nation remportait et que je les ai trouvés mignons, ces fans qui dansaient sur le boulevard St-Laurent lorsque leur équipe s'est qualifiée, la fin de semaine dernière.

- Parce que David Beckham est si beau et si droit et si anglais que l'on veut voir un sourire victorieux illuminer sa figure.

- Parce que je reviens d'Espagne et que j'ai trouvé ce pays très joli.

- Parce que le soccer n'est pas un sport américain. Voilà.

Bonnes raisons, me direz-vous. Oui, je l'avoue, elles sont bien superficielles ces raisons. Mais elles font quand même en sorte que je souris lorsque mon équipe préférée gagne.

Vous, quelle est votre équipe préférée et, surtout, pourquoi? (toutes les raisons sont bonnes, bien sûr!)

Commentaires

Anonyme a dit…
Chère Caro,

Il n'y a pas de mal à aimer une équipe pour des raisons émotives. Nombre de personnes suivent l'un ou l'autre sport à distance ou à l'occasion. Et leurs motifs pour supporter une équipe plutôt qu'une autre sont plutôt irrationnels et souvent bien peu sportifs au sens strict. Quand on prend pour telle équipe de hockey parce qu'il y a beaucoup de Québécois qui en font partie, et ce même si on n'a jamais écouté un match de cette équipe en saison... Quand on encourage tel club parce que leur gilet est beau ou tel athlète parce qu'il passera à l'histoire grâce à une victoire.

Bref, on peut tripper sur la Coupe du Monde, comme moi, et ne jamais suivre le soccer international quatre ans durant.

Personnellement, j'aimerais bien voir l'Argentine et l'Espagne aller loin. Je trouve qu'il y a une esthétique et un dynamisme incroyable dans leur façon de jouer. Pourquoi pas les Brésiliens? D'abord parce qu'ils sont archi favoris. Et ensuite parce qu'ils ne se donnent pas à fond. Ils se contentent du minimum pour l'instant. Je n'aime pas ce genre d'attitude!

Mat
Anonyme a dit…
moi je prends toujours pour les "underdogs": le Togo, le Ghana, l'Australie.
Mais mon club favori, et de loin, c'est le Trinidad Tobago...
Anonyme a dit…
La patrone appuie la France, son conjoint, l'Angleterre. Nous avons regardé un match Australie-Croatie avec un collègue dont les parents sont Croates. Nous pleurons la partie nulle qui a permis aux Australiens d'avancer, on célèbre la victoire du Ghana, on a marre des Italiens.

bilan? Je prends pour les gagnants. :)
Anonyme a dit…
Salut Caro, Moi j’ái un faible pour l’Italie. Oui je sais ils sont showoff mais j’aime bien l’ambiance qu’il y a sur la rue à mon chum à Riviere des Prairies où tout le monde sort son drapeau mange de la lasagne et des saucisses sur le BBQ et où toute la familia se retrouve dans la rue pour jouer au soccer. J’aime bien mon bracelet italien.
Si Ronaldo était pour l’Italie (tu te souviens de mon poster?), je ne mettrais pas qu’un bracelet, je mettrais le kit. Toutefois, mon coeur bat aussi pour le Brésil (il ne faut pas que la familia le sache par contre)

Bona journata!!

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0 comments

Comme vous l'avez probablement remarqué, j'aime mieux m'occuper de mon blogue que de mon jardin. Les premiers jours, j'en étais obsédée. Je prononçais le mot blogue plus souvent que tout autre mot de la langue française et Mathieu (n'ayant pas encore parti son "Let it blogue") était probablement près de mettre ses valises près de la porte, comme môman de la P'tite vie, pour que j'arrête de parler de ma nouvelle obsession. Après des années à remplir des pages de journaux intimes plus pathétiques les uns que les autres, j'ai enfin trouvé une façon d'écrire pour autre chose que mon nombril. Et de plus, j'ai décidé (de façon idéaliste) que si les gens n'aiment pas ce que j'écris, ils n'ont qu'à aller lire ailleurs. Donc depuis une dizaine de jours, j'écris, je colle des images, je me fais un petit scrap book public. J'ai remplacé " Décore ta vie " par " Décore ton blogue ". Pas mal plus construct...

Ralentir

Je voulais faire ma sérieuse et vous trouver une définition du slow travel. Je me disais que ça ferait plus crédible de parler de cette façon de voyager en commençant par citer ce qu'en pensent les spécialistes de la question. Quand je suis venue pour googler le terme, le réseau du Rusty Pelican, auberge où nous demeurons, s'est mis à ralentir. J'ai pris ça comme un message. Je suis à l'Ile Maurice, en plein milieu de l'océan Indien. Je ne peux me dépêcher à trouver ce que ça veut dire que de voyager lentement. Vous googlerez le terme vous-mêmes, donc. Moi, je me contenterai de vous parler de ma vision du voyage au ralenti. Lors de notre précédent périple, en 2007-2008, nous avons commencé l'année en lion. Allemagne, République tchèque, Pologne, Autriche, Slovaquie, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, tout cela en deux mois et demi. Je me souviens que notre rythme était haletant. Je me souviens aussi que, le 19 octobre 2007, je me suis cassé la cheville en descenda...

Délivre-nous du mal

J'aime visiter des expositions ou des musées portant sur un artiste en particulier. De cette façon, je sens que je rencontre une personne et que j'apprends à la connaître. J'ai ainsi découvert Degas (ma première passion artistique, à 16 ans), Dix, Chagall, Matisse, Munch, Van Gogh, Rembrandt et plusieurs autres. Certains artistes me fascinent, comme Courbet et Caravaggio, d'autres me frustrent, comme Picasso (j'ai lu la bio de sa xième femme, Françoise Gilot et depuis, je ne suis pas capable de le sentir). J'aime aller à la rencontre de ces génies qui réinventent notre façon de voir le monde. Durant mes pérégrinations dans les musées, aucun artiste n'a su me toucher autant qu'Antoni Gaudi. Je l'ai rencontré un peu par hasard. Notre guide EF, en 2006, Flora, nous parlait avec des étoiles dans les yeux du Parc Güell. Je me demandais ce qui l'allumait autant. Cela n'a pas pris de temps pour que je comprenne les raisons de son amour pour l'...