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Messages

I'm leaving on a jet plane

Je pars tantôt, direction Malaga, Costa del Sol. C'est toujours la même chose lorsque je pars. Je ne le réalise pas. Je ne m'imagine pas là-bas. Quelque chose va arriver, je ne m'y rendrai pas. Je manque la foi qu'il faut pour être excitée à l'idée de me rendre dans l'une des plus belles régions du monde. Pourtant, c'est la même chose qui arrive à chaque fois: je serai heureuse de voir les élèves heureux, je profiterai à plein de mon café Second cup et de mon journal gracieusement offerts par Air Canada, lu en écoutant le nouveau Rufus sur mon Ipod chargé à bloc. Après une période de fatigue, je me réveillerai heureuse d'être en Europe, enfin. Mais là, c'est comme si ce n'était pas vrai. Je vais essayer d'écrire une fois rendue là-bas. J'ai apporté mon cable USB, qui devrait me permettre d'afficher des photos. Mon itinéraire? Costa del Sol, Séville, Madrid, Salamanque, Porto, Lisbonne (avec mes élèves), Strasbourg (Alsace et Ouest de...

Facebook

Dans la vie d'une procrastinatrice professionnelle, il y a toujours des besoins de nouveaux divertissements qui se font sentir... Dans ma vie de "remetteuse à demain de ce qu'on pourrait très bien (et sans doute mieux) faire aujourd'hui", il y a d'abord eu la télé (Ah, vive The Price is Right, General Hospital, Terre humaine, Family Ties etc, etc, etc...), puis la musique et la lecture et finalement le merveilleux monde d'Internet. Dans celui-ci, j'ai d'abord surfé, puis j'ai courriellé, puis j'ai bloggué. Toutes ces activités étaient toujours bien efficaces pour ne pas faire ce qui m'angoisse, mais elles commençaient à s'user. Oui, c'est bien beau de regarder compulsivement le site de People's pour voir s'il n'y a pas de nouveaux potins sur Britney ou Brangelina, ou encore de lire un énième blogue sur les chances de Sanjaya de remporter la finale d'American Idol, mais le tout a ses limites et les habitudes répé...

En avril, ne te découvre pas d'un fil

On annonce une chute de 10 cm de neige pour demain, le 12 avril. Une chance qu'il n'y a pas d'élection fédérale, car les conservateurs gagneraient en disant au peuple que le réchauffement de la planète est moins fort qu'on ne le croyait, à Kyoto. Je ne suis pas une fan de la chaleur, ni des terrasses, mais il me semble que j'aurais le goût de boire un rayon de soleil, assise devant un verre de rosé, en ce mois d'avril où nous ne pouvons vraiment pas, jusqu'à date, nous découvrir d'un seul fil. Il me semble que je ferais de la bicyclette ou que, nostalgique, je jouerais aux élastiques. Il me semble que j'aimerais être en vacances estivales "dret live" comme on dit dans l'Outaouais. Je procrastine en rêvant à l'été, car j'ai un travail à écrire au sujet de La Princesse de Clèves (que j'ai adoré) et que je n'ai rien à dire. Au moins, mon mal de dents a cessé de me tenailler et ma vie est moins pathétique que celle d'É...

La soirée du hockey

Je ne suis pas une fan du hockey, loin de là, mais ce soir, je ferai comme des millions de sportifs de salon et je regarderai la Soirée du hockey... à RDS! Il y a quelque chose d'un peu ridicule au sport professionnel, si vous voulez mon avis. Le pire, ce sont les analyses savantes. On parle d'une rondelle qui se promène, et on est capable d'en discourir pendant des heures, avec un langage parsemé de euh..., d'anglicismes et de formules creuses du genre "On veut vraiment gagner ce soir" Ah oui? Le pire, c'est le placement de produits, presqu'aussi subtil que dans le prochain oscarisé: "A vos marques... party!" (à prononcer avec l'accent de Kim de Loft Story). La mise au jeu Molson , la mise au point Ford , le plan de match Viagra ... Sérieusement, on parle d'un JEU, de milionnaires qui s'échangent une RONDELLE en patinant. On parle d'un sport. Point. Quand même, je regarderai le match ce soir, en lisant mon Globe. Je vais même...

Consolations

De lundi à mardi, je n'ai pas dormi. Et le pire, c'est que rien ne me troublait...à part un sublime mal de dents qui m'a attaquée, comme une scie à chaîne qui s'en prend à un arbre qui n'a rien fait de travers, à part exister. Un mal de dents, c'est pas grave en soi. C'est pas un cancer, c'est pas une peine d'amour. C'est juste dérangeant. A 2 heures du matin, je regardais La fosse aux lionnes en reprise et à 3 heures, il y avait Oprah qui interviewait la nouvelle Miss America. Et moi, j'avais mal, sans pouvoir faire grand chose. A 7 h 30, j'ai appelé ma super dentiste vietnamienne (pas vraiment sympathique, mais vraiment efficace) qui m'a vue à 8 h 10. Bien sûr, ce ne sera pas simple. Traitement de canal et extraction de dents de sagesse au programme. Au moins, je n'ai plus mal... Depuis longtemps, je m'achète des disques quand ça ne va pas bien. Quand je me suis fait arracher de mon auto (pour retrouver celle-ci une demi-he...

Mika et moi

Je n'ai pas écrit depuis le 8 février. Tout n'allait pas pour le mieux: pendant que l'ADQ effectuait une montée spectaculaire dans l'opinion populaire et que Jean Charest pâlissait à vue d'oeil, mon inspiration s'asséchait de plus en plus... Je pensais que le printemps n'arriverait jamais en voyant de gros flocons tomber, pas plus tard qu'hier soir... J'étais proche du désespoir, mais MIKA est arrivé et voilà que les choses ont changé. Voilà, que je vois comme lui "Life in cartoon motion" Vous connaissez Mika: " Suckin' too hard on your lollipop Oh love's gonna let you down"? Moi je l'ai rencontré la semaine dernière, au hasard d'une conversation avec un jeune qui l'écoutait sur son Ipod nano turquoise. Puis, je suis allée me promener au nouveau HMV près de mon travail (danger!!!!!!) et j'ai innocemment écouté le disque offert en promotion à 11,00$. Depuis, je suis accro. Écouter Mika, c'est comme joue...

Éteinte

Entre hier soir et ce matin, ma voix s'est éteinte. Moi, prof, psy, animatrice, je ne peux dire un mot. Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive. Mon seul moyen de communiquer avec l'univers est de faire aller mes doigts sur mon accueillant clavier. Je murmure aussi, mais c'est presque inaudible. C'est tout ce que mes cordes vocales me permettent. J'ai tourné en rond pas mal tout l'avant-midi, lisant sur le maire Tremblay qui voudrait plus de pouvoir de taxation, lisant avec délectatation Lysianne Gagnon qui rit (avec raison) du fameux conseiller Drouin qui prend volontiers un thé musulman, lorsqu'il en a l'occasion. Lysianne, elle, préfère le vin catholique et le thé protestant... J'ai entendu (sans pouvoir trop chiâler, cette fois) Sophie parler du concert hommage à Dédé Forin. J'ai écouté avec une tristesse muette Dédé chanter son Répondeur. Il avait encore plus froid que moi, celui-là. Avant cela, il y a Michel Keable qui a fait ...

Bonne année!

C'est aujourd'hui le jour du jour de l'an... On se donne la main, on s'embrasse en chantant... Pas vraiment parce qu'on a la gastro et que dehors, ça ressemble au grand verglas de 1998 ! Quand même, on a eu assez de force pour regarder le Bye Bye de RBO. Et on a ri, comme dans les années 80, en comprenant mieux, probablement. Je vous souhaite ce qu'il y a de mieux pour 2006... La santé (car il paraît, selon l'annonce) qu'il n'y a que ça qui compte Le bonheur (car il paraît qu'il existe) et surtout, la paix La paix intérieure je dirais, car c'est de là que tout commence à changer. Je me la souhaite aussi, cette paix. Pour 2007, je n'ai que deux résolutions. La première: apprendre à voyager. J'ai un peu voyagé dans ma vie et, à chaque fois, je me fais prendre dans le piège du bonheur à tout prix. Je devrais donc avoir hâte avant de partir et, une fois rendue, je devrais donc être hystérique de bonheur. Eh bien non, même en voyage, je m...

Ma rencontre avec monsieur Côté

Ceux qui me connaissent savent à quel point je suis groopie. Je vois Richard Desjardins dans un guichet automatique de la rue Saint-Denis à Montréal et je m'évanouis presque. Je crois que dans les quelques dizaines de rencontres de "célébrités" que j'ai pu faire depuis le début de ma vie, des membres de Tears for fears, à Francis Cabrel en passant par Richard Séguin et Denise Bombardier (qui avait été si condescendante avec moi que je la déteste depuis), celle qui m'a le plus impressionnée, c'est ma rencontre avec le monsieur Côté de la chanson 23 décembre de Beau Dommage. J'ai rencontré ce gentil monsieur lorsque j'étudiais au collège Marie-Victorin. Ce petit prof d'anglais était en fait le père d'un de mes collègues de classe, Richard Côté. Il enseignait à l'un des membres de Beau Dommage et il était très fier de me dire qu'il était le monsieur Côté de 23 décembre . Mon coeur de groopie finie n'en croyait pas ses oreilles. Pour ...

Métamorphose des fêtes

Il y en a, pour le temps des fêtes, qui s'achètent une petite robe noire. D'autres qui se font peigner comme Madonna. Moi, pour les fêtes, j'ai changé mon template de blogue... On se fait les métamorphoses que l'on peut, que je me suis dit. Pourquoi ce changement de look? Probablement parce que je n'ai pas écrit depuis le 1ier novembre et qu'à chaque fois que j'ouvre mon blogue, je me sens un peu anxieuse et je me demande si je vais pouvoir écrire de nouveau, moi qui autrefois nourrissais l'espace virtuel de chroniques plus ou moins personnelles au moins deux ou trois fois par semaine... Pendant ma période de blogueuse léthargique, j'ai lu beaucoup de blogues. Sophie, Josée, Stéphane, mère indigne, enfin toutes sortes d'écrivains publics qui sont souvent des personnalités médiatiques. On dirait que plus je les lis et moins j'écris. Status anxiety, je suppose. Je me dis qu'avec la prolifération des blogues, il y a sûrement quelqu'un ...

Bye Bye nuages WELCOME SOLEIL!

Je ne suis pas une personne solaire. Si vous avez déjà lu ce blogue, vous l'avez sans doute remarqué. Je suis plutôt une âme romantique (dans le sens plus mélancolique que rose bonbon) qui aime bien les grands vents et les pluies automnales. J'aime m'enfermer avec un journal et un bon café et lire, écrire, rêver en me disant qu'il n'y a rien de mieux à faire, car de toute façon, il pleut (ou encore mieux, il grêle!). Oui, j'assume pleinement mon côté pluvieux et ma grisaille. Le manque de soleil des dernières semaines m'a permis de réaliser que, comme à peu près tous les humains qui ne sont pas vampiriques, j'ai besoin de lumière. Elle est si belle, en plus, la lumière d'octobre qui éclaire le rouge, le jaune et l'orangé des feuilles des érables, des bouleaux et des peupliers. Je ne sais pas si c'est la même chose dans votre coin de pays mais moi, la rhapsodie des coloris automnaux m'a complètement échappé, en cet octobre gris et morose....

Je ne veux pas dormir ce soir...

Elle est bonne cette chanson de Ferland, malheureuse victime d'un AVC (moi, je dis encore ACV, mais bon...) , juste avant son ultime show, la semaine dernière. Moi, ce n'est pas mon ultime show, demain. C'est juste un lundi d'après relâche... Oh, je vous entends dire, ceux qui n'ont pas eu la chance de goûter à une semaine de congé, 7 petites semaines après la rentrée (99% de la population active, je le sais), donc je vous entends dire, avec un peu d'agacement dans la voix: "Écoutez-la se plaindre, elle ne connaît pas sa chance, cette relâchée!". Et la vérité c'est... roulement de tambour... que vous avez raison! Je ne connais pas ma chance et ne suis pas capable de profiter à plein des moments de répit gracieusement offerts par la vie, car j'ai toujours peur d'affronter ce moment exact: 22 h 41, le dimanche avant le lundi du retour. Je ne m'endors pas et je n'ai pas du tout envie d'aller me coucher. Je voudrais marcher, je voud...

La ville reine

Je pars pour Toronto demain après-midi. Je n'avais pas mis les pieds ni le coeur dans cette ville avant l'hiver 2002. Je m'imaginais que la ville reine du Canada ressemblait à la reine Elizabeth II: drabe, endormante et trop sage. Je la voyais aussi comme la grande soeur économe de la rebelle Montréal. Je m'étais royalement trompée. Pourquoi y aller, en 2002? Je voulais, avec 3 amis cinéphiles, voir le film The Hour qui n'était pas encore sorti à Montréal ni à Ottawa. Les grands fous que nous étions, nous avions décidé de nous taper l'aller-retour Gatineau-Toronto (10 heures en tout) en plein gros fret de fin janvier pour aller voir notre film. Arrivés le vendredi soir très tard, nous sommes restés jusqu'au dimanche matin. On appelle ça une visite éclair. Quel génial road trip avons-nous fait! Vous saviez qu'il y a une magasin nommé Super Pet sur le bord de l'autoroute, pas trop loin de Kingston? Eh bien, nous avons ri, tels des enfants de prémat...

Introversion et brume d'équinoxe

D'après l'inventaire de personnalité conçu par Myers and Briggs, je suis ce qu'on appelle une pure introvertie. Qu'est-ce que ça veut dire? Tout simplement que je retrouve mon énergie en passant du temps dans mon jardin secret. Si je suivais aveuglément mes penchants naturels, ce jardin pourrait vite ressembler au jardin de Marie-Antoinette, à Versailles. Je ne parle donc pas ici d'un innocent petit potager intérieur où j'aime inviter des amis à voir mes fleurs et à cueillir mes légumes. Oh non! Mon naturel, selon le test (avec lequel je suis pas mal d'accord), m'enverrait plus en périple solitaire en Islande ou dans le désert de la Namibie que dans à peu près n'importe quelle destination peuplée de gens heureux et ensoleillés. Avant que vous m'enleviez de la liste de vos amis, vous disant en vous-même que je ne suis qu'une sauvage qui ne pense qu'à elle-même (ce qui est parfois vrai, je le sais, mais qui n'est pas suffisant afin de d...

Se googler

Ça fait longtemps que je n'ai pas écrit et je ne me sentais pas capable d'écrire sur les sujets évidents qui meublent ma vie: la rentrée scolaire, ma fascination pour Kent Nagano, mon récent voyage à New York (3 mots: I LOOOOOVE New York), le 11 septembre et le temps des pommes que je vais de toute évidence manquer, encore une fois, cette année. Je voulais juste vous donner un petit signe de vie. Juste vous dire que je suis ici, que je suis présente sur cette immense toile, tissée à chaque jour des écrits et des images de toutes sortes d'êtres écrivant sur ce qui les fait vivre (et sur d'autres choses moins belles, bien sûr!) . Ce blogue me permet d'exister sur la toile car, sinon, je n'y suis pas vraiment présente. C'est ce que j'ai réalisé, ce soir, encore une fois. Comment? Il m'arrive, environ une fois par deux mois, de g o o g l er mon nom. Il y a une fille qui porte mon nom et qui est une haute dirigeante du CRTC et une autre de mes congénères...

Une mademoiselle rayon de soleil

Mardi soir, je suis retombée en amour avec le septième art. J'ai vu de bons films récemment, The Illusionist , avec le toujours aussi sublime Ed Norton, entre autres. Mais mardi, c'était différent.Je me suis rappelée pourquoi j'aimais tant le cinéma. Je ne m'étais pas sentie ainsi depuis longtemps. Ma vie m'est apparue un plus légère en sortant du cinéma parce que je suis tombée sous le charme de la demoiselle rayon de soleil: Little Miss Sunshine . Créé par les idéateurs des clips des Smashing Pumpkins, ce tout petit film met en scène une savoureuse famille dysfonctionnelle comme je les aime (au cinéma, du moins). Mettez ensemble un littéraire gay, amant de Proust qui vient de tenter de se suicider, un ado anarchiste qui refuse de parler, un père qui donne des conférences (sans trop de succès) sur l'attitude de gagnant, une mère qui ne sait que faire pour rapiècer les membres de sa famille, un grand-père cocaïnomane et... une petite fille à grosses lunettes et...

Jamais sans mon livre

Cet après-midi, j'ai lu un article de l'excellente Leah McClaren, dans le Globe and Mail. Leah, qui voyage très fréquemment par avion, fait état de sa consternation en lien avec l'impossibilité (temporaire, espérons-le) d'apporter livres et autres effets personnels à bord de la cabine lors de voyages en direction de la Grande-Bretagne, principalement. La journaliste a peur, entre autres, de ne plus pouvoir s'enfoncer dans un livre et ainsi de ne plus pouvoir recourrir à l'excuse idéale pour éviter les conversations avec des voisins plus ou moins respectueux de sa bulle... Je partage complètement ce point de vue. Un livre est une source de sécurité psychologique hors pair, en ce qui me concerne. En fait, je ne sais pas si, depuis les 10 dernières années, je n'ai pas quitté la maison une fois sans un livre ou une revue. On ne sait jamais. Je ne m'imagine donc pas, à bord d'un avion sans autre chose à lire que les fabuleuses revues du type "En ro...

Un an déjà

Il y a un an de cela, je visitais le blogue de Djoubi et je me disais: "Peut-être que je serais capable de devenir blogueuse, moi aussi". En ce premier anniversaire du Blogue de Caro , je tiens à remercier mes fidèles lecteurs et aussi ceux qui me laissent gentiment des commentaires. Merci aussi à mes sources d'inspiration: Kine, Djoubi, Michèle, Mère indigne et, plus récemment, Cabotine . Quand il fait trop chaud et que je ne sais plus quoi écrire, vos blogues m'invitent à continuer à être moi-même car c'est ce que vous faites et le résultat est toujours aussi frais et inspirant. Mon objectif? Continuer à écrire, parce que ça m'aide à survivre et que mes insomnies sont ainsi beaucoup plus grisantes!

My summer with the Fishers

Nous venons de terminer le dernier disque de la dernière saison de LA meilleure série de télé que je n'aie vue de ma vie. Et j'ai adoré Friends , et j'ai aimé La petite maison dans la prairie , et j'ai aimé Le temps d'une paix , et j'aime encore Rumeurs . Mais en ce moment, mon Emmy, mon Golden Globe, mon Métrostar, c'est à Six Feet Under que je le donne. Une déception: pourquoi seulement 5 petites saisons de cette oeuvre si géniale? Je suis encore sous le choc et j'aurai un véritable deuil à faire de cette série... portant sur la mort et le deuil. Je ne veux pas révéler des punches, au cas où vous auriez le goût de voir ce chef d'oeuvre (ce que je vous souhaite vivement, bien sûr!). Cette émission aura été la charpente culturelle de mon été. J'ai lu un peu et je suis allée au cinéma beaucoup moins souvent qu'à mon habitude. A chaque soir (ou presque), nous nous sommes demandés ce qu'il adviendrait de Nate, de Brenda, de Claire, de Davi...

Surchauffée

Il est 12 h 56. Dans le sens de minuit 56. En Outaouais, il fait 30 degrés, 41 avec le facteur humidex. Tannée d'entendre Peter Mackay casser son français afin de tenter de nous expliquer pourquoi nous ne sommes pas des suiveux d'Américains, je me suis dit que j'irais écrire un petit mot sur mon blogue que j'ai mis, plus ou moins volontairement, en "vacances de la construction". Ce n'est pas qu'il manque de choses à dire, loin de là. C'est plutôt l'énergie créatrice, le "creative juice", dans la langue de Mackay, qui faisait défaut. Ceci dit, je m'excuse de vous avoir laissé sur cette image de Laureen et Stephen pleurant sur la tombe du vieil oncle de Laureen. Ce n'était pas trop gentil de ma part, j'en conviens... Vous allez bien, vous? La canicule ne vous a pas achevé, j'espère... Moi, à part m'endormir à 3 h AM sous le bruit du tonnerre, ça va. "Ça pourrait être bien pire, tu pourrais être au Liban et enten...