mardi, août 23, 2005

Mon cellier virtuel

Dans les trois dernières entrées, j'ai donné dans le blogue auto-thérapeutique. Maintenant que la rentrée est presque quelque chose du passé, j'ai le goût de célébrer un peu. Pour ce faire, j'ai besoin de vous, fidèles lecteurs.

Cette fin de semaine, j'ai eu la chance de boire un bon Bordeaux, qui se mariait parfaitement aux fromages que nous avions choisi pour terminer notre repas. Quel plaisir! Je ne connais pas grand chose aux vins. Je ne suis ni Christyne Brouillet, ni Francis Reddy (Dieu merci), ni ce fascinant personnage du film Sideways. Cependant, je sais ce que j'aime et j'aime une bonne bouteille de rouge, savourée avec des amis qui me font rire et réfléchir. Ça, je le sais, même si aucun guide ne me l'a suggéré.


Et vous? J'aimerais que vous me parliez du drink de votre vie. Attention! Je ne veux pas que vous me parliez seulement de la robe de votre Château Laffitte 1978, je veux aussi que vous me parliez du contexte de votre dégustation.

Était-ce ce Jack Daniels bu avidement lors de votre premier party ? ce petit vin chilien dégusté sur les Plaines d'Abraham avec l'amour de vos 20 ans? ou encore, était-ce cette petite Bleue, savourée avec vos amis les plus fidèles, après votre dixième déménagement en autant d'années?

Si vous n'aimez pas l'alcool, parlez-moi de café, si vous n'aimez pas le café, parlez-moi de liqueur Denis aux fraises, si vous n'aimez rien de tout cela, parlez-moi de cette eau de source que vous aimez boire tout de suite après le jogging du lundi soir ou du jus d'orange fraîchement pressé que votre chum vous sert le samedi matin. Et si vous vous sentez près à réellement vous dévoiler, faites comme dans Sideways, et dites-moi comment ce drink vous ressemble...


Bien sûr, vous n'avez pas à vous limiter à un délice et je vous invite à spécifier le plus possible vos plaisirs, question de me permettre de savourer un jour ce qui vous délecte. Dans une prochaine entrée, je vous révèlerai mes sélections. Auparavant, j'ai le goût de lire les vôtres.

7 commentaires:

Anonyme a dit...

Mes jours de consommation d'alcool sont derrière moi. J'ai en mémoire quelques épisodes, cependant.

Un certain bar de Lachute, un soir de dur labeur en préparation aux camps d'été... Un chauffeur désigné à l'aller, comme au retour... Une soirée agréable et bien arrosée avec un chansonnier qui avait de la misère à faire participer la salle. Notre petit groupe, bière et shooter de tequila à l'appui, donnait la réplique et les back-vocals.

Il a du apprécier notre soutien, car un peu plus tard en soirée, un pichet apparait à notre table, compliments de l'artiste. :)

Je me souviens aussi d'une sortie bière et natchos avec mon ami Fred. A la fin de l'assiette, une dizaine de piments jalapenos nous regardaient, que mon ami et moi avons partagés également. Inutile de dire que le pichet suivant a servi à éteindre le feu un peu.

Il y a bien une petite bouteille de Passetougrain qui fut plus tôt cette année un prélude à une soirée très agréable avec ma douce.

Depuis que Bodum fait partie de nos déjeuners, le café a pris plus de place dans mon coeur. Le plus agréable et surprenant fut au restaurant Le Maringoinfre, à l'Anse-Saint-Jean dans la région du Saguenay. Le souper était déjà mémorable, mais lorsque nous avons vu la petite mousse le long de nos tasse en fin de repas, nous savions que ce café serait unique. Et depuis, nous nous rappelons cette excellent moment...

Mon habituel de café pré-Bodum consistant dans le Nabob Traditionnel, mais surtout le Métropolis mi-noir (dans toute bonne épicerie). Trés décapant, comme je l'aime... Suis-je un accro? Etrangement, je n'en prends que rarement les matins de semaine... sauf pendant mes vacances... avec pour conséquence le sevrage compliquant un peule retour au travail.

J'effleure la question, mais j'espère que tu y trouveras quelques éléments qui te plaisent. :)

Caro a dit...

Wow, merci djoubi! J'ai le goût de me renseigner au sujet de cette auberge de l'Anse-Saint-Jean et de goûter à ce café qui me semble tout à fait sublime...
Le bar dont tu parles à Lachute se nomme le Caucus. Je ne faisais pas partie de l'équipage de cette soirée mémorable mais je me plais à imaginer le plaisir que vous avez dû avoir!

Kine a dit...

Quand j'étais en Suisse j'allais rarement au restaurant: un repas m'aurait coûté ce que je gagne en une journée. Je me rendais donc tous les jours aux marchés Coop, mi-dépanneurs, mi-market, pour acheter ma bouffe. Les Coop vendaient une tisane marque maison, du genre Mes Compliments, à saveur menthe des alpes: j'en suis devenue rapidement accro. Elle n'avait rien de vraiment spécial, mais quand je repense à ce voyage, je pense à cette tisane. Pas aux cathédrales, pas à Luzern, pas aux trains des montagnes, pas au Cervin, mais à la tisane Coop que je sirotais dans ma chambre à Wengen, un village creux et oublié des touristes dans les hauteurs des Alpes.

Nostalgiiiie.

Sly a dit...

Attention, entrée Jet Set...

En Espagne, en septembre 2003. Avec David, nous avions passé une semaine à Sitges, petite localité près de Barcelone, connue pour sa faune jetsetter et son nightlife vibrant. Sur une terrasse de la rue principale, nous regardions défiler les excentriques estivants. En enfilant un, deux, trois, huit Mojitos bien doux. La gueule de bois, le lendemain, sur la playa de la Costa Brava...

claude a dit...

Chère Caro,

Je suis désolé, je ne suis pas calé en vin...

C'est plutôt le vine qui est calé en moi...

Claude

MatBeat a dit...

Chère Caro!

Moi, j'adore boire et j'ai pour mon dire qu'il y a un breuvage pour chaque situation.

Je peux aisément faire dans le très ordinaire: une limonade Picnic quand il fait chaud (bof, même quand il fait froid), un cocktail de légumes épicé en préparant le souper (avec un peu de radio), un Pepsis ou un Coke (et oui je suis sans allégeance) lors de la crise hypoglycémique de 16h30, un cappucino glacé (car il y a une Karla qui sévit en chacun de nous), un Smirnoff Ice en bonne compagnie (parce que ça se boit tout seul)...

Côté plus raffiné, le rouge ou le blanc sera généralement bon si les co-buveurs ont une belle robe, sont bons en bouche... qu'ils tiennent des propos secs ou fruités m'est plutôt égal. Bien sûr, il y a des piquettes. Bien entendu, un Saint-Émilion... à Saint-Émilion (pour goûter en avec l'hôte le vin du voisin), c'est une expérience que je revivrais. Pour sûr, un martini dans un club de jazz rend la musique encore plus envoutante. En pareil circonstance, je ne prendrais jamais une bière.

En fait, je me rends compte que je suis bien un inculte des saveurs. Ce que je préfère, ce sont les atmosphères et les compagnons de verres.

claude a dit...

Chère, très chère Caro,

Je te suggère deux vins qui sont drôle en boûche:

"Le clos de Blanchard" et "Le clos des Ruisseaux"

Claude